La météo en temps réel sur Orthez

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  • Sécheresse dans le Sud-Ouest, la menace se précise

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    Source: Sud-Ouest
    Sécheresse dans le Sud-Ouest, la menace se précise
    En 2003, l’Adour avait atteint un niveau très bas au cours de l’été. Un scénario qui pourrait se reproduire cette année. ARCHIVES LE DEODIC DAVID

    Les précipitations de mars n’ont pas été suffisantes pour combler le déficit observé depuis l’été dernier. Sans pluies abondantes d’ici fin juin, des arrêtés de restrictions pourraient être pris précocement

    Les timides giboulées de mars n’ont donc pas été suffisantes. Depuis l’été dernier, la Nouvelle-Aquitaine, comme une grande partie du pays, souffre d’un déficit pluviométrique préoccupant. Mi-février, déjà, des responsables s’inquiétaient : « On prie un peu pour que le printemps permette de compenser ce déficit », admettait alors Hervé Servat, directeur adjoint de la Direction départementale des territoires et de la mer de la Gironde. « Si on a beaucoup de précipitations dans les 30 à 45 jours qui viennent, on sauvera la saison », espérait Franck Beroud, chef du département eau et ressources minérales à la DREAL (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement).

     

    Deux mois plus tard, force est de constater que ces voeux n’ont pas été entendus. La pluie, ces dernières semaines, s’est faite rare. Les quelques précipitations observées en mars n’ont pas été assez abondantes pour rétablir un équilibre mis à mal par la sécheresse observée lors de la période de « recharge ». Durant celle-ci, en temps normal, les sols constituent leurs réserves en eau avant la saison chaude. Résultat : sans pluie abondante dans les semaines à venir, l’eau pourrait manquer cet été.

    Des pluies insuffisantes en mars

    Entre septembre 2016 et février, le déficit pluviométrique était déjà conséquent en Nouvelle-Aquitaine, avec un dégradé du nord au sud : il était ainsi de 49% en Charente-Maritime, 42% en Gironde, 36% en Dordogne, 34% dans les Landes et 18% dans les Pyrénées-Atlantiques. Le mois de mars, « excédentaire » en pluie dans le nord de la région mais « globalement proche des valeurs normales sur l’ouest » et « un peu supérieur dans le reste de la région », selon Météo France, n’a pas permis de compenser ce retard.

    Sud Ouest
    CRÉDIT PHOTO : CHRISTOPHE BERLIOCCHI

    Comme souvent, c’est dans le sud de la région que les précipitations ont été les plus soutenues. « A Pau, on est à 113 millimètres de pluie contre une moyenne habituelle de 86 millimètres, soit un excédent de 30% environ », observe Bruno Mouchet, prévisionniste régional au sein de la station Météo France de Mérignac. Des excédents ont aussi été relevés à Dax, avec 117 millimètres pour une moyenne de 83, à La Rochelle (76 millimètres contre 54), Agen (96 pour 50) et Bergerac (80 pour 57). A Bordeaux, en revanche, les précipitations ont été « piles dans la moyenne, ce qui est très rare, avec 65 millimètres », reprend le prévisionniste.

    « Ça a été un mois un peu plus pluvieux que la normale mais ça ne suffit pas car on rentre dans le printemps, avec des jours plus longs et une végétation qui pousse », rappelle Bruno Mouchet. Inquiétant car le mois d’avril est parti pour être désespérément sec. « Il n’a plu qu’en tout début de mois, avec des averses qui n’ont, toutefois, pas donné grand-chose. Et on a on a une configuration météo qui est propice à un temps sec et durable… »

    Des cours d’eau au plus bas

    A la Dreal, on regrette cette sécheresse et ses conséquences sur l’évolution des nappes phréatiques et des cours d’eau. Résolument prudents, les responsables refusent de se dire « inquiets ». Une volonté très claire de ne pas alarmer les usagers mais entre les lignes, on comprend que des précipitations sont ardemment souhaitées, sous peine de vivre un été particulièrement compliqué. Car s’ils ne sont pas encore dans le rouge, les voyants n’en sont pas moins à l’orange…

    Sud Ouest
    CRÉDIT PHOTO : DAVID LE DÉODIC

    Les cours d’eau sont ainsi particulièrement scrutés. « Sur les principaux cours d’eau, les bassins versants de l’Adour, de la Dordogne, de la Garonne, de la Charente, de la Sèvre niortaise, de la Vienne et du Clain, on est entre 30 et 60% en-deçà du débit de référence », explique Sébastien Goupil, chargé de la politique et de la planification de l’eau et des ressources minérales à la Dreal.

    Dans le détail, à la mi-avril, le niveaux des eaux était inférieur à la normale de 30% pour la Dordogne et la Sèvre, de 40% pour la Charente, la Garonne et le Clain, de 50% pour l’Adour et même de 60% pour la Vienne…   

    Des arrêtés de restriction précoces ?

    L’ennui est que le réapprovisionnement en eau de ces fleuves, censé être assuré durant l’été par les nappes alluviales, ne coulera pas de source. Car ces nappes alluviales ne se portent pas beaucoup mieux. A l’exception de celles situées dans l’ex-Limousin, toutes celles de Nouvelle-Aquitaine sont remplies à des niveaux inférieurs aux normales habituelles.

    Sud Ouest
    CRÉDIT PHOTO : GUILLAUME BONNAUD

    « Si on a des précipitations conséquentes d’ici la fin du printemps, comme en juin 2016, ça pourrait arranger la situation, veut rassurer Sébastien Goupil. Mais si la situation actuelle perdure, on s’orienterait vers un étiage (niveau le plus bas des cours d’eau, NDLR) avec des niveaux de débit critiques dans les cours d’eau. Ça nécessiterait alors, selon les décisions des préfectures, de prendre des arrêtés de restrictions liées à certains usages pour garantir les besoins essentiels, notamment ceux en eau potable ».

    « On n’en est pas encore là », s’empresse-t-il d’ajouter, précisant que « tous les usages sont pour le moment garantis ». Mais on comprend qu’en l’absence de « pluie soutenue » dans les prochaines semaine, la situation deviendra critique. « Des arrêtés de restrictions, il en est pris chaque année dans la région, pondère le responsable. Mais il est possible, vu la situation et cette recharge en eau insuffisante, que ces arrêtés de restrictions interviennent plus tôt » cette année.

    Peu d’eau dans les réserves 

    Les nappes profondes, elles, ne sont pas les plus menacées car elles sont alimentées en eau à travers des cycles qui s’étalent sur plusieurs années. Mais, comme les autres, elles ont aussi « peiné à se recharger » ces derniers mois, admet encore Sébastien Goupil.

    Sud Ouest
    CRÉDIT PHOTO : AFP / FREDERICK FLORIN

    Les responsables de la Dreal sont en revanche plus préoccupés par l’état des réserves, ces retenues d’eau utilisées pour soutenir le débit des fleuves mais aussi pour assurer les prélèvements, notamment ceux de la végétation. « Le taux de remplissage de ces réserves est aujourd’hui compris entre 60 et 77% dans la région, en-deçà des précédentes années », reprend le technicien. A titre de comparaison, le remplissage de ces réserves, l’an dernier à la même époque, était « d’approximativement 90% ».

    « On est dans une conjoncture difficile », résume Sébastien Goupil, qui dit « souhaiter » l’arrivée de la pluie. « Avec les nappes qui ne sont pas rechargées et des retenues artificielles dans le même cas, s’il n’y a pas d’eau liée aux précipitations, on ira vers une raréfaction de l’eau dans nos fleuves et rivières ». Autrement dit, à moins d’un changement radical de temps en juin, la Nouvelle-Aquitaine se dirige tout droit vers un été au régime sec.


  • Vague de nuages sur Hendaye

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    Une vague de nuages

    Dimanche 9 avril, le photographe Bertrand Linne a saisi le moment où les nuages se forment et s’abattent sur la plage. Il a réalisé un timelapse (une vidéo en accéléré) de quelques secondes qui permet d’admirer la vague aérienne. 

    Le phénomène, appelé « enbata » à Hendaye, a été capté en images par un photographe local et par plusieurs internautes

    Les Basques connaissent bien ce phénomène qu’ils nomment « brouillarta » (certains anciens disent « bouillarta ») à Saint-Jean-de-Luz, « galerna » à Saint-Sébastien et « enbata » à Hendaye. Il s’agit d’une entrée maritime qui fait chuter les températures d’un coup et souffler le vent si fort que les parasols s’envolent, et que la tempête de sable sévit pendant quelques minutes.

    Un de nos internautes a saisi la vague de nuages rasant l'océan dimanche soir
     ©Crédit Photo: Pierre Fourcade 

    Arrivée de « l’enbata » sur Hendaye vue du ciel.

    ©Crédit Photo: @Romain_Alless – Twitter

    Source: SUD-OUEST


  • Ce weekend on passe à l’heure d’été

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    Ce weekend on change d’heure, on passe à l’heure d’été en avançant nos montres d’une heure. Dans la nuit du 25 mars , le soleil se couchera plus tard et nous perdrons 1 heure de sommeil.


  • Des orages parfois forts attendus dans le Sud-Ouest en soirée

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    QUALIFICATION GÉNÉRALE DU RISQUE ORAGEUX

    Risque d’orages parfois forts, avec pluies abondantes et rafales loc. > 90 km/h.

    PRÉVISION DES RISQUES ORAGEUX

    Nouvelle Aquitaine RISQUE 2/4 : RISQUE D’ORAGES FORTS
    Les premiers orages sont attendus en toute fin d’après-midi sur le littoral aquitain. Ils se multiplieront rapidement pour concerner en soirée un axe étiré des Landes à l’ouest de la région Centre. Accompagnés de fortes pluies et localement de rafales de vent comprises entre 80 et 100 km/h, ces orages resteront actifs jusqu’en milieu de nuit, avant de perdre en intensité tout en progressant vers l’est. Localement, quelques chutes de grêle seront également possibles.

  • Le littoral atlantique est en vigilance orange vague/submersion.

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    Le littoral atlantique est en vigilance orange vague/submersion.

    Si vous êtes en vacances, allez voir le spectacle de grosses vagues annoncé pour demain mardi avec l’arrivée d’une forte houle combiné avec de grands coefficients de marée. Sinon, vous pouvez toujours regarder ce spaectacle au chaud depuis votre canapé sur le site http://www.webcam-hd.fr


  • Séismes en Béarn : doit-on craindre un violent tremblement de terre ?

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    Source Sud-Ouest

    Après deux tremblements de terre en l’espace de quelques jours, décryptage de ce phénomène habituel dans les Pyrénées avec Guy Sénéchal, sismologue à l’université de Pau

    Un séisme de magnitude 3,6 mercredi dernier, un autre de 3,8 lundi soir : les Béarnais ont ressenti deux secousses en l’espace de quelques jours. Mais pas de quoi s’alarmer, rappelle Guy Sénéchal, sismologue et maître de conférence en géophysique à l’université de Pau – Pays de l’Adour.

     

    Deux séismes ont été ressentis en Béarn ces derniers jours. Logique ?

    Historiquement, les Pyrénées sont la région la plus sismogène de France métropolitaine. On y enregistre entre 300 et 400 séismes chaque année, principalement sur un axe entre Bagnères-de-Bigorre et Arette, en passant par Lourdes, Argelès-Gazost, Arudy et Aramits et ces séismes sont d’origine tectonique, naturelle. Et Il y a par ailleurs la sismicité induite liée à l’exploitation du gisement de gaz sur le bassin de Lacq. Lorsqu’on extrait le gaz, les changements de contraintes dans le sous-sol font rejouer les failles, celles-ci pouvant glisser de quelques millimètres. Les tremblements de terre liés à la tectonique des plaques résultent du fait qu’à partir d’il y a environ 100 millions d’années, la collision entre les plaques eurasienne (sur laquelle nous sommes) et ibérique a conduit à former les Pyrénées. Aujourd’hui, on considère que les deux plaques sont quasiment soudées mais il y a toujours un peu de sismicité car le processus n’est pas totalement achevé.

    La zone du séisme et son intensité estimée par le site www.franceseisme.fr

    Il n’y a donc rien d’anormal à ce que la terre tremble régulièrement…

    C’est tout à fait normal, il y a toujours eu des séismes et il y en aura d’autres. On se souvient notamment de ceux d’Arette en 1967 et d’Arudy en 1980 qui étaient de magnitude 5,2 environ sur l’échelle de Richter. Le plus gros dont on ait la trace est celui de Bagnères-de-Bigorre, en 1660. On ne pouvait pas mesurer l’énergie des tremblements de terre à l’époque mais selon les témoignages, on estime que la magnitude devait être de l’ordre 6 voire plus. La fréquence et la puissance de ces séismes va peu à peu diminuer mais on raisonne en millions d’années, pour nous rien ne va changer. Il n’y a pas de raison que ce qu’il s’est passé il y a 50 ans ne se reproduise pas. Chaque siècle, il y a entre un et trois séismes violents.

    Arette après le séisme de 1967. CRÉDIT PHOTO : ARCHIVES SO

    Peut-on prévoir où et quand ?

    Non, pas à court terme. Mais à force d’observation et d’études, nous avons une bonne connaissance des secteurs où la terre tremble, d’où une carte avec un zonage sismique de la France. On ne peut pas empêcher des tremblements de terre mais on peut en minimiser les conséquences en adaptant les constructions selon cette éventualité.

    La plupart des séismes ne sont en fait même pas ressentis…

    Tout à fait. On commence à les ressentir à partir d’une magnitude de 1,5 à 2. Cela dépend aussi de la profondeur. En Béarn et Bigorre, on en recense tous les mois avec cette énergie-là. Au-delà de 4,5 c’est plus rare, pas nécessairement chaque année. À partir de 5, on parle d’un séisme violent, et s’il est pas profond ni éloigné d’une ville, il peut faire des dégâts comme des fissures ou des chutes de cheminée. Le séisme de 1660 fait office de référence, les normes para-sismiques sont définis en fonction de celui-ci et il n’y a aucun argument qui fasse redouter un tremblement de terre plus fort.


  • Séisme dans les environs d’Orthez

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    Il semblerait qu’un séisme de magnitude 3,5 et eu lieu dans les environs d’Orthez vers 17h00 nous informe le site du Réseau National de Surveillance Sismique.

    Cette information est à prendre avec des  pincettes, le séisme n’est pas encore validé par le ReNaSS.

     


  • Le Sud-Ouest vu de l’espace par Thomas Pesquet

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    Nouveaux clichés de Thomas Pesquet sur le Sud-Ouest. Cette fois, le spationaute français a photographié le Pays-basque à quelque 400 km d’altitude.

    Le Sud-Ouest vu depuis l'espace : merci Thomas Pesquet !
    Vous reconnaissez la baie de Saint-Jean-de-Luz ? Thomas Pesquet qui séjourne pendant six mois à bord de la station spatiale internationale photographie chaque jour la planète.

    Thomas Pesquet
    Le Sud-Ouest vu depuis l'espace : merci Thomas Pesquet !
    Hendaye et la frontière entre la France et l’Espagne vu à 400 km de hauteur et des poussières.

    Thomas Pesquet
    Le Sud-Ouest vu depuis l'espace : merci Thomas Pesquet !
    Le spationaute avait publié mi-décembre une photo des Pyrénées, d’ouest en est, vues de l’espace.

    Thomas Pesquet
    Le Sud-Ouest vu depuis l'espace : merci Thomas Pesquet !
    « L’estuaire de la Gironde en Nouvelle Aquitaine, ou la bouche de la France, semblait presque nous sourire quand on l’a survolé…  » twittait l’astronaute le 28 décembre dernier.

    Thomas Pesquet
    Le Sud-Ouest vu depuis l'espace : merci Thomas Pesquet !
    Et Bordeaux vue de nuit. Sacrément joli !

    Thomas Pesquet

  • Images: L’hiver en Vallée d’Ossau

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    Du plateau du Bénou, en passant par Laserque, Le Rey…voici quelques clichés de la Vallée d’Ossau sous son manteau neigeux. Crédit photos Paul De Sousa.

    En images : l'hiver, le vrai en Vallée d'Ossau
    La vallée d’Ossau vue depuis le Poey de Bescat.

    Paul De Sousa Paulo Photos
    En images : l'hiver, le vrai en Vallée d'Ossau
    Laserque en version hivernale.

    Paul De Sousa Paulo Photos
    En images : l'hiver, le vrai en Vallée d'Ossau
    Le « Rey », dit Le Roi en Espagnol marque la première montagne de la Vallée d’Ossau.

    Paul De Sousa Paulo Photos
    En images : l'hiver, le vrai en Vallée d'Ossau
    Un mélange de nuages et de tempête de neige provoque cette vue à Laserque.

    Paul De Sousa Paulo Photos
    En images : l'hiver, le vrai en Vallée d'Ossau
    Au plateau du Bénou, la neige est à nouveau au rendez-vous

    Paul De Sousa Paulo Photos
    En images : l'hiver, le vrai en Vallée d'Ossau
    Les Pyrénées ne manquent pas de neige pour cette première semaine de vacances d’hiver.

    Paul De Sousa Paulo Photos
    En images : l'hiver, le vrai en Vallée d'Ossau
    Le ruisseau du plateau du Bénou…si rafraîchissant en été !

    Paul De Sousa Paulo Photos
    En images : l'hiver, le vrai en Vallée d'Ossau
    C’est le moment de redescendre par le col de Marie-Blanque.

    Paul De Sousa Paulo

  • Vigilance orange sur les Pyrénées Atlantique

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    Vigilance orange pour vent

    Début d’événement prévu le dimanche 05 février 2017 à 10h00
    Fin de phénomène prévue le lundi 06 février 2017 à 10h00

    Situation actuelle :
    La dépression baptisée « Marcel » se situe actuellement sur la pointe bretonne, à 990 hPa de pression au centre. Ce système est actif avec des orages observés dans le Sud-Ouest. Sur la côte atlantique, des rafales de l’ordre de 100 km/h (un peu plus sur des sémaphores) sont déjà observées ce matin.

    Evolution prévue :
    Le minimum dépressionnaire va circuler aujourd’hui vers le centre du pays, puis demain vers la Méditerranée. Au sud de ce système, le vent va nettement se renforcer. Orienté à l’ouest, nord-ouest, les rafales seront violentes. Le début d’évènement est prévu vers 10 h ce matin.
    Sur les départements placés en vigilance orange « vent », les valeurs attendues sont:
    – 130 à 140 km/h sur le littoral atlantique.
    – 100 ponctuellement 110 km/h dans l’intérieur du sud-ouest sous des orages forts pour la saison.
    – 120 km/h dans le domaine de la Tramontane à l’intérieur des terres, 140 km/h sur le côtier.
    – Des valeurs de l’ordre de 140/150 km/h sont possibles en altitude sur les crêtes pyrénéennes.
    L’accalmie interviendra ce soir dans le Sud-Ouest, demain à la mi-journée pour la Tramontane.
    A signaler également:
    De très fortes vagues vont déferler sur le littoral charentais et aquitain.
    Les chutes de neige s’annoncent assez conséquentes sur les Pyrénées avec une limite pluie/neige vers 800 m la nuit prochaine.

    Source Bulletin vigilance MétéoFrance