La météo en temps réel sur Orthez

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  • Reportage de France 3 sur Orthez au journal de 13h

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    Direction le sud-ouest, nous nous rendons dans l’ancienne capitale du Béarn, à Orthez. Célèbre pour son club de basket, le pau lacq orthez, 
    mais aussi pour son patrimoine et ses grands personnages historiques ! Gaston fébus, prince écrivain du Moyen âge, et jeanne d’albret, la mère de henri IV. 


  • Histoire : le grand hiver 1709

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    L’hiver 1708-1709 est resté dans la mémoire collective comme « Le grand hiver » auquel il convient de se référer en cas d’hiver très froid. Pourquoi cet hiver a-t-il marqué durablement les esprits ? Quel était le contexte socio-économique et politique de l’époque ? Nos questions à l’historien Emmanuel Le Roy Ladurie.

    Météo-France : L’hiver 1708-1709 a-t-il vraiment été particulièrement rigoureux ?

    E. Le Roy Ladurie : Il a en tout cas été marqué par des périodes de froid exceptionnelles, pour autant que les données de l’époque nous permettent d’en juger. Au cours du XVIIe siècle, les premiers appareils de mesure de la température, apparus vers 1567, se sont perfectionnés et leur usage s’est répandu progressivement. Ainsi, pour 1709, on dispose de séries de mesures, notamment à Paris où le mathématicien et physicien Philippe de la Hire les consigne plusieurs fois par jour dans des « journaux » conservés à l’Observatoire de Paris. Le médecin et botaniste français Louis Morin établit pour sa part des relevés de températures, conservés à la bibliothèque de l’Institut, trois ou quatre fois par jour, du 1er février 1665 au 13 juillet 1716. Cependant, à l’époque, le point de référence pour le 0°C, la valeur intrinsèque du degré, le type de thermomètre, les conditions de mesure et d’étalonnage… sont loin d’être définis. Les données brutes dont nous disposons doivent donc être « retravaillées » pour pouvoir être comparées aux mesures actuelles. Elles sont cependant cohérentes entre elles et avec les nombreux témoignages écrits dont on dispose. Elles confirment qu’un froid exceptionnel a régné certains jours, notamment le 6 janvier 1709. Mieux encore, elles mettent en évidence des alternances de périodes douces et de froid intense entre octobre 1708 et avril 1709.

    Déclaration du roi sur l'ouverture d'ateliers publics en août 1709

    Les travaux de Jean-Pierre Legrand et de Maxime Le Goff, chercheurs au CNRS, sur les mesures de Louis Morin, donnent une idée plus précise du froid qui a sévi. La vague de froid qui démarre le 6 janvier 1709 s’étend sur onze jours avec des valeurs minimales entre -15°C et -18°C à l’exception du 17 janvier où elle n’est que de -7,5°C. Le dégel s’amorce le 24, avant une nouvelle vague de froid, du 4 au 10 février avec des températures minimales de l’ordre de -5°C. Les températures remontent ensuite de manière spectaculaire pour atteindre 12°C avant de rechuter entre le 21 février et le 3 mars avec un minimum de 13,5°C le 24 février. Les observations de Louis Morin sont extrêmement complètes, puisqu’il indiquait également la pression (alors mesurée en pouces et en lignes) ainsi que le vent. On identifie ainsi des périodes anticycloniques associées à un vent d’est ou d’est-nord-est soutenu, qui sont sensiblement en phase avec le début des périodes les plus froides.

    L’historien Marcel Lachiver a, pour sa part, en confrontant les témoignages oraux et les mesures disponibles à Paris, Montpellier, Bordeaux et Marseille, identifié sept vagues de froid successives. Il insiste sur le caractère extrêmement délétère pour la végétation de ces alternances de périodes de douceur et de grand froid.

    Météo-France : Que nous apprennent les récits de l’époque ?

    Gravure tirée du cabinet de Mr Le Brun

    E. Le Roy Ladurie : Les témoignages écrits abondent dans les paroisses, les villes, les hôpitaux et à la Cour de Louis XIV. Le Duc de Saint-Simon qui, d’ordinaire s’attache plutôt à dépeindre la vie à Versailles, souligne, à plusieurs reprises, le caractère exceptionnel de l’hiver 1709 avec, par exemple, mention des rivières solides jusqu’à leur embouchure et [des] bords de mer capables de porter des charrettes. Pour donner une idée de l’intensité du froid, il précise que l’eau de la reine de Hongrie, les élixirs les plus forts et les liqueurs les plus spiritueuses cassèrent leurs bouteilles. Il insiste sur les pertes subies en matière d’arbres fruitiers y compris la vigne, sur la cherté du pain en accusant le contrôleur général des finances, Nicolas Desmarets, de couvrir les spéculateurs. Il raconte aussi comment la décision de semer de l’orge pour remplacer les blés d’hiver détruits permit d’éviter la famine. Les émeutes de subsistance sont commentées plusieurs fois dans ses écrits. Saint-Simon ne résiste pas au plaisir de nous conter la mésaventure de Monseigneur (le fils aîné de Louis XIV) dont le carrosse est assailli…par des femmes en grand nombre, criant du pain, alors qu’il se rendait à l’Opéra, et qui, du coup, n’osa plus se rendre à Paris. Le mémorialiste fait également état de la triste condition des Armées du roi : les officiers particuliers mouraient de faim avec leurs équipages. Dans La clef du cabinet de mars 1709, qui ne traite habituellement que de politique étrangère, on trouve, outre une chronologie précise de l’arrivé du froid sur le royaume, cette mention : Il est mort partout une infinité de personnes de tout sexe & tout âge, principalement des enfants & des vieillards, parmi ceux qui n’avaient pas les commodités de se garantir contre un froid si extraordinaire, on a trouvé des familles entières mortes de froid…

    Plus près du peuple, les registres paroissiaux abondent en descriptions apocalyptiques de la période. Ils insistent sur les difficultés à procéder aux enterrements mais ne manquent pas d’insister sur les œuvres de charité organisées pour subvenir à la détresse des plus pauvres, notamment les distributions des potages par les dames les plus aisées.

    Météo-France : Quelles en ont été les conséquences démographiques ?

    E. Le Roy Ladurie : Le nombre de décès liées à la crise de 1709 avoisine 600 000. Selon M. Lachiver, environ 100 000 personnes seraient mortes du froid au premier trimestre 2009, 200 000 personnes seraient ensuite décédées suite à la malnutrition jusqu’à l’automne 1709. On enregistre 300 000 décès liés aux épidémies (dysenterie, typhoïde, typhus, scorbut …) particulièrement meurtrières sur des individus sous alimentés jusqu’en 1710. Toutes les tranches de la population ne sont pas également touchées : les plus pauvres, les enfants et les plus âgés sont les plus vulnérables.

    Ces chiffres, bien que très élevés, ne sont cependant pas comparables à ceux observés en 1693-1694. Sur cette période, les historiens s’accordent pour évaluer à plus de 1. 300 000, le bilan d’une hécatombe due à des récoltes catastrophiques en lien avec un printemps 1693 très pluvieux et un échaudage à l’été qui ruinent les moissons alors que celles de 1692 étaient déjà déficitaires.

    Météo-France : Que fait Louis XIV face à cette situation exceptionnelle ?

    Le secours du potage à Paris pendant la famine de 1709

    E. Le Roy Ladurie : En 1709, la France est en guerre depuis février 1701 pour la succession d’Espagne et la situation économique du pays est loin d’être florissante. Cependant, le pouvoir politique, qui avait été pratiquement sans réaction lors de la crise de 1693-1694, prend des mesures : interdiction d’exporter du blé (décembre 1708), autorisation de resemer de l’orge (avril 1709), recensement des stocks de céréales (avril 1709), contrôles visant à freiner la spéculation, châtiments exemplaires pour les contrevenants, expulsion des mendiants étrangers à la ville, contributions spéciales pour des bureaux de bienfaisance ou des comités de charité, distribution de soupes, ouverture d’ateliers publics…

    Le pays va cependant connaître plusieurs émeutes de la faim à Paris et surtout en province, dès février 1709 et ce jusqu’à la fin de l’été. Jean Nicolas en dénombre 10 en février, 28 en mars, 57 en avril, 49 en mai, avant que leur nombre ne décroisse progressivement. Il insiste sur le fait qu’elles sont particulièrement violentes en province comme à Reims, Tours, Toulouse, Rouen, Caen, Saint-Flour…Les femmes, qui protestent contre le prix exhorbitant du pain, sont souvent en première ligne et la répression qui s’abat sur les manifestants ne les épargne pas. Une ouvrière en soie est ainsi pendue en représailles sur la place du grand marché à Tours. À Paris, les émeutes sont, paradoxalement, moins violentes, à l’exception de celle d’août 1709, où les autorités se retrouvent incapables de gérer l’affluence de volontaires pour effectuer des travaux de terrassement en échange de pain.

    Portrait de Saint-Simon en 1728 (détail)

    D’après Saint-Simon, le Roi semble avoir été affecté par les Placards affichés dans Paris et les pamphlets qui se multiplient. Pour autant, son principal souci semble avoir été d’arrêter une guerre qu’il n’a plus les moyens de continuer. Son « Appel au Peuple », lu, en juin 1709, dans les Églises, et par lequel il justifie sa décision de poursuivre la guerre et sollicite le soutien des Français, traduit les limites de la monarchie absolue qu’incarnait jusqu’alors Louis XIV.

    Météo-France : Pourquoi cet hiver a-t-il marqué la mémoire collective ?

    E. Le Roy Ladurie : Cela peut paraître étonnant, car, il y a eu des hivers tout aussi sévères, voire plus, avant et après, d’un strict point de vue climatologique (températures, nombre de jours de gelée…). Citons, par exemple, les grands hivers du bas Moyen-Âge (1315, 1420,…) mais aussi celui de1788-1789 où on enregistre le record historique du nombre de jours de gelée à Paris (86 jours de décembre 1788 à février 1789), les hivers 1829-1830, 1879-1880, 1916-1917, ou plus près de nous ceux de 1956 et 1963.

    Pour autant, l’hiver 1708-1709 est resté dans la mémoire collective. Il a été abondamment décrit et étudié. Il intervient dans un contexte de guerre qui a appauvri la France et les Français. Les grands hivers qui suivront lui sont toujours comparés. Peut-être parce qu’il signe la fin des grandes mortalités : après 1709, les décès se compteront en milliers ou en centaines, plutôt qu’en centaines de milliers.


  • Automne 2018 : doux et ensoleillé

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    (Automne météorologique : septembre – octobre – novembre)

    Durant l’automne 2018, les conditions anticycloniques ont été prédominantes excepté sur le Sud-Est et la Corse qui ont été touchés par de fréquents épisodes méditerranéens. Le nord du pays, très peu arrosé, a connu un ensoleillement remarquable.

    Hormis deux pics de froid du 26 au 31 octobre et du 18 au 22 novembre, les températures sont souvent restées supérieures aux valeurs saisonnières tout au long de l’automne. En moyenne proches des normales* sur les côtes de la Manche et de l’Atlantique ainsi qu’au pied des Pyrénées, elles ont été 1 à 2 °C au-dessus sur le reste du pays.

    En moyenne sur la saison et sur la France, la température devrait être supérieure à la normale de 1 °C, plaçant 2018 au 4e rang des automnes les plus chauds, derrière 2006 (+2,4 °C), 2014 (+2,3 °C) et 2011 (+ 1,7 °C).

    Evolution de la température moyenne quotidienne par rapport à la normale - France - 1er septembre au 26 novembre 2018 
    Evolution de la température moyenne quotidienne par rapport à la normale – France – 1er septembre au 26 novembre 2018 – © Météo-France
    (Cliquer sur le graphe pour l’agrandir)

    La pluviométrie, géographiquement très contrastée, a été déficitaire sur la majeure partie du pays à l’exception des régions méridionales. Le déficit a dépassé 50 % sur l’Alsace, la Lorraine et la Franche-Comté, contribuant à la poursuite de l’assèchement des sols superficiels sur le quart nord-est de l’Hexagone. Les régions méditerranéennes, en revanche, ont été frappées par plusieurs épisodes pluvio-orageux intenses en octobre et novembre avec des pluies localement diluviennes sur les Cévennes, le Var et la Corse, ainsi que les 14 et 15 octobre dans l’Aude. Les cumuls de précipitations y sont 1,5 à 2 fois supérieurs à la normale.

    En moyenne, sur la France et sur la saison, la pluviométrie est à ce jour déficitaire* de près de 30 %.

    Rapport à la normale des cumuls saisonniers de précipitations agrégées - France - automne 2018 
    Rapport à la normale des cumuls saisonniers de précipitations agrégées – France – automne 2018 – © Météo-France
    (Cliquer sur la carte pour l’agrandir)

    L’ensoleillement, conforme à la saison sur les régions méditerranéennes, a été remarquable sur le reste du pays, excédentaire** de plus de 30 % au nord de la Loire, voire de plus de 50 % près des frontières du Nord et du Nord-Est.

    * moyenne de référence 1981-2010
    ** moyenne de référence 1991-2010

    SOURCE Météo France


  • Béarn : 15cm de neige sur les sommets, de nouvelles chutes attendues lundi

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    Si les précipitations ont été un peu moins abondantes que prévu en Haut-Béarn ce week-end, les stations de sports d’hiver présentaient 15 cm d’enneigement ce dimanche. 

    Le télésiège de l’Arlas, à La Pierre Saint-Martin, dans le brouillard.CRÉDIT PHOTO : É. CZ

    L’épisode neigeux attendu dans les Pyrénées-Atlantiques ce week-end, et sur une grande partie de la chaîne pyrénéenne, a bien eu lieu. En Béarn, la première couche de blanc de la saison tient pour le moment. La station de sports d’hiver de la vallée de Barétous, La Pierre Saint-Martin, où le brouillard se mêlait aux flocons dimanche matin, bénéficie d’un manteau d’une quinzaine de centimètres.

    Selon Météo France, « il en va ainsi sur la plupart des sommets, au-dessus de 1800 m. Il neigera encore dimanche après-midi, et il faudra surveiller la journée de lundi, qui pourrait apporter encore entre 10 et 15 cm. C’est un peu moins que ce qui était attendu. En dessous de 2000 m, les prochains jours, il n’est pas certain que la neige tienne ».

    Dans les Hautes-Pyrénées, il est tombé plus de 40 cm à certains endroits. L’épisode de froid de cette fin de semaine devrait se terminer mardi, avec une hausse des températures.


  • Cette nuit nous passons à l’heure d’hiver, peut-être pour la dernière fois

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    Heure d’été ou heure d’hiver ? Si la fin du changement semble de plus en plus proche, reste à trancher cette question. Les Etats membres doivent en discuter ce mardi.

    Dans la nuit du samedi 27 au dimanche 28 octobre, nous passerons à l’heure d’hiver. À 3 heures du matin, il faudra reculer ses montres et horloges. Il sera en fait 2 heures. Nous gagnons ainsi une heure de sommeil. En contrepartie, il fera nuit plus tôt.

    Mais cela pourrait être la dernière fois que nous basculons à l’heure d’hiver, car entre-temps, le changement d’heure saisonnier, instauré en 1976 pour réduire la consommation en électricité, et régi par une directive européenne, a été remis en question. Suite au vote par le Parlement, en février dernier, d’une résolution visant à abroger ce système, la Commission européenne a lancé cet été une vaste consultation en ligne. Bilan : la très grande majorité des citoyens européens ayant donné leur avis sont contre le changement d’heure. 

    Dans la foulée, le président de la Commission Jean-Claude Junker a proposé d’y mettre un terme dès 2019. Reste à savoir à quelle heure nous allons rester. Hiver ou été ? Explications.

    Que disent les résultats de la consultation ?

    Sur les 4,6 millions de réponses (un record) comptabilisées par la Commission, 70% proviennent d’Allemagne. Vient ensuite la France, qui a contribué à hauteur de 8,6%, puis l’Autriche avec 6% des réponses. Les 25 autres pays représentent chacun moins d’1%.

    Si les contributions sont déséquilibrées, le verdict, lui, est sans appel : 76% des personnes ayant répondu ont déclaré vivre le changement d’heure comme une expérience négative ou très négative. Et 84% ont voté pour son abolissement. Ils invoquent en premier lieu la « santé humaine » (42%) pour justifier leur choix, puis les économies d’énergie (20%) et les loisirs en soirée (14%). 

    Et en cas d’abolissement du changement d’heure, c’est l’heure d’été qui l’emporte à 56%,alors que l’heure d’hiver récolte 36% des votes (8% sans opinion). Toutefois, « les États membres (…) doivent décider eux-mêmes si leurs citoyens doivent vivre à l’heure d’été ou à l’heure d’hiver », a expliqué Jean-Claude Juncker. 

    Qu’en pensent les Français ?

    Si seuls 0,59% des Français ont donné leur avis, ils sont eux aussi favorable à la fin du changement d’heure à plus de 80%. Et bien que les résultats soient plus dispersés, chez nous aussi l’heure d’été l’emporte sur l’heure d’hiver. Cela signifie-t-il qu’à partir de 2019 nous passerons une bonne fois pour toutes à l’heure d’été pour ne plus jamais revenir à celle d’hiver ?

    Sud Ouest

    Pour l’instant, rien n’est acquis, selon l’Eurodéputée EELV Karima Delli, à l’origine de la résolution adoptée au Parlement pour abolir le changement d’heure : « Si le choix est laissé à l’appréciation des États membres, la situation est compliquée pour la France, qui est un pays avec beaucoup de frontières ».

    « On ne peut pas décider sans tenir compte des pays frontaliers. Imaginez que nous passions à l’heure d’été alors que la Belgique décide de conserver celle d’hiver. On ne va quand même pas obliger tous les Français qui travaillent en Belgique ou inversement à décaler leur montre de deux heures tous les jours » 

    Or les citoyens belges ayant répondu à la consultation ont un faible pour l’heure d’hiver, tandis que ceux de tous nos autres voisins plébiscitent l’heure d’été. Il va donc falloir se mettre d’accord.

    Une réunion du Conseil, qui réunit les chefs d’État ou chefs de gouvernement des 28 États membres est justement prévue ce mardi 23 octobre. C’est à cette occasion qu’ils évalueront les avantages et inconvénients de l’heure d’été et de celle d’hiver pour décider laquelle chacun va adopter.

    La fin du changement d’heure en 2019, vraiment ?

    Pour l’heure, Karima Delli ignore si la France va suivre les résultats de la consultation. « Mais une chose est d’ores et déjà sûre : le changement d’heure s’arrêtera en 2019« , assure-t-elle. Le Parlement devrait en tout cas voter la directive allant dans ce sens avant la fin de l’année. 

    Si les États membres font de même, ils devront ensuite notifier au plus tard en avril 2019 quelle heure ils choisissent de manière permanente. Ceux qui auront choisi l’heure d’été changeront pour la toute dernière fois le 31 mars 2019. Ceux qui choisiront l’heure d’hiver verront leur dernier changement intervenir le 27 octobre 2019. Ensuite, ce sera terminé.

    Source Sud-Ouest


  • Un froid « d’origine polaire » va envahir la France ce week-end

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    Après les deux premières décades d’octobre remarquablement douces, les températures se rapprochent des normales. Avant de nettement chuter ce week-end.

    Après une première quinzaine d’octobre remarquablement douce pour la saison, les températures se rapprochent en moyenne des normales cette semaine. Une petite période de normalité qui ne va pourtant pas durer, puisque mercure va nettement chuter ce week-end, à la faveur de la première offensive hivernale. 

    « Vendredi 26, un front froid pluvieux, associée à une dépression sur le Nord de l’Europe devrait rentrer sur le pays par le littoral de la Manche, suivi d’une masse d’air plus frais », annonce Météo France. Puis ce froid, accompagné de pluie (et de neige en montagne), poursuivra sa route vers le sud du pays dans la journée de samedi, où il restera bien installé dimanche.

    Un froid « d’origine polaire maritime »

    Les températures prévues ce week-end devraient se situer environ 3 à 7 degrés sous les moyennes de saison et être comparables à des moyennes d’un mois de novembre, voire d’un mois de décembre. La faute à « une masse d’air d’origine polaire maritime venue du Groenland » et qui s’engouffre sur le pays, explique Météo France.

    La baisse se poursuivra dimanche. Même le Sud-Ouest devrait se contenter de maximales à un seul chiffre. Quant aux températures minimales, elles pourraient localement se rapprocher des gelées du Massif central jusqu’au Nord-Est.

    De la neige à basse altitude

    Si la grande majorité du pays sera sous la pluie ce week-end, les précipitations vont tomber sous forme de neige sur le relief des Pyrénées, du Massif central et des Alpes, selon Météo France.

    Même chose dimanche, où les précipitations durables pourraient même faire baisser progressivement la limite pluie-neige, donnant de la neige à basse altitude sur l’ensemble des massifs.

    Source Sud-Ouest


  • Première neige sur le Pyrénées

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    Les premières chutes de neige sont attendues à partir de dimanche sur les Pyrénées. Avec l’arrivée d’une perturbation et une chute du thermomètre, les premiers flocons sont attendus sur les sommets à partir de 1500m d’altitude. Les chutes seront faibles de 5 à 10 cm sur l’ensemble du massif pyrénéen.

    Image FluoFun


  • Record: 100 jours sans gel au sommet du Pic du Midi de Bigorre

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    C’est un record historique. Il faut remonter au 14 juin pour trouver une température négative.

    Le Pic du Midi de Bigorre, qui culmine à plus de 2 870 mètres, a franchi la barre des 100 jours sans gel. BONNAUD GUILLAUME

    Le Pic du Midi de Bigorre, qui culmine dans le département des Hautes-Pyrénées à plus de 2 870 mètres, a franchi samedi la durée symbolique des 100 jours sans gel, « un nouveau record historique« , selon Météo-France.

    Un record qui devrait être encore amélioré puisque « si un rafraîchissement est prévu la semaine prochaine, il pourrait ne pas y avoir de gelées avant le début du mois d’octobre », précise Gisèle Lafaille, prévisionniste à Tarbes.

    Selon Météo-France, le massif connaît une situation exceptionnelle avec 10° enregistré samedi à 15 heures au Pic du Midi et un isotherme 0°C à une altitude de 4 500 m. Dans la nuit du 21 au 22 septembre, la température minimale s’est établie à 4,7. Il faut remonter au 14 juin pour trouver une température négative, –1,6°C.

    Le précédent record de 1999, était de 77 jours sans gel. Des relevés de températures sont pratiqués au Pic du Midi depuis 1882.

    Réchauffement global dans les Pyrénées

    Et la situation ne devrait pas aller en s’arrangeant puisque comme le révèle Climpy, un projet de recherche transfrontalier entre la France, l’Espagne et Andorre, les températures moyennes dans les Pyrénées, qui ont déjà augmenté de 1,2°C entre 1959 et 2010, devraient continuer de grimper.

    À l’horizon 2050, si la lutte contre le réchauffement climatique n’est pas renforcée, les minimales pourraient augmenter de de 1,7  à 3,3°C et les maximales de 2 à 4°C. D’ici la fin du siècle, selon le même scénario, les minimales seront plus hautes de 3,6 à 6°C, tandis que les maximales pourraient augmenter de 4,3 à 7,1°C.

    Quant à l’épaisseur de la neige, elle devrait baisser de manière significative. Elle pourrait ainsi se réduire de moitié d’ici 2050,  tandis que la période de neige continue au sol réduirait de plus d’un mois.

    Source Sud-Ouest


  • 2018 : 2ème été le plus chaud

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    L’été 2018 a été marqué par la persistance quasi continue de températures supérieures aux valeurs saisonnières* et par une vague de chaleur qui a concerné l’ensemble du pays du 24 juillet au 8 août. 
    Malgré quelques rafraîchissements ponctuels principalement en juin et en août, les températures sont généralement restées supérieures aux normales, notamment sur un large quart nord-est où elles ont souvent été 2 à 3 °C au-dessus des normales.

    Évolution de la température moyenne quotidienne en France par rapport à la normale quotidiennne, du 1er juin au 27 août 2018(Cliquer sur l’image pour l’agrandir)

    En moyenne sur la saison et sur la France, la température a été supérieure à la normale*, de près de 2 °C, plaçant 2018 au 2nd rang des étés les plus chauds depuis 1900, loin derrière 2003 (+ 3,2 °C). 
    De la région parisienne aux Hauts-de-France, l’écart à la normale en 2018 a été plus proche de celui de 2003 avec seulement quelques dixièmes de degrés d’écart. On a relevé plus de 30 °C durant 26 jours à Paris-Montsouris cet été et durant 21 jours en 2003. De même à Lille-Lesquin (Nord), les maximales ont dépassé 30 °C durant 15 jours cet été et 11 jours en 2003.Graphe à bulles représentant la température moyenne et les précipitations en France en été de 1959 à 2018(Cliquer sur le diagramme pour l’agrandir)
    La pluviométrie a été contrastée. Malgré un mois d’août globalement peu arrosé hormis des Cévennes à la région Provence – Alpes – Côte d’Azur et en Corse, les précipitations de cet été ont été excédentaires sur l’est de la Bretagne et les Pays de la Loire, le sud de l’Aquitaine et de Midi-Pyrénées ainsi que sur les régions méditerranéennes. Elles ont en revanche été déficitaires des côtes normandes aux frontières du Nord et du Nord-Est ainsi que sur le centre du pays. Ce déficit associé aux fortes températures a ainsi contribué à un assèchement important des sols superficiels sur le quart nord-est du pays. 
    En moyenne, sur la France et sur la saison, la pluviométrie est à ce jour légèrement déficitaire*.

    Rapport à la normale de référence 1981-2010 des cumuls saisonniers de précipitations agrégées en France du 1er au 27 août 2018
    (Cliquer sur la carte pour l’agrandir)

    L’ensoleillement, excédentaire** sur la quasi-totalité du pays, a été exceptionnel sur le nord, le nord-est et le centre de l’Hexagone, où il est proche des records de 2003, voire d’ores et déjà localement supérieur comme au Touquet (Pas-de-Calais), à Langres (Haute-Marne), Bourges (Cher) et Nevers (Nièvre). Il a été plus conforme à la saison sur le piémont pyrénéen, la région Provence – Alpes – Côte d’Azur et la Corse.

     

    * moyenne de référence 1981-2010

    ** moyenne de référence 1991-2010
     

    Cumul saisonnier des durées d'ensoleillement à Nevers en été de 1991 à 2018
    Cumul saisonnier des durées d’ensoleillement à Nevers en été de 1991 à 2018 
    © Météo-France (Cliquer sur le graphe pour l’agrandir)

    SOURCE: Météo France


  • C’est les vacances !!!!

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    Les vacances sont arrivées pour MétéOrthez, quelques jours de repos seront les bienvenus.

    Donc, il n’y aura pas de prévisions météo jusqu’au 20 août.

    Bonnes vacances à ceux qui y sont et bon courage aux autres.

    MétéOrthez